Archive pour la catégorie ‘Manifestations’
La Journée de la Terre : la vidéo de Greenpeace
La Journée de la Terre, c’était hier, jeudi 22 avril. Chaque année, cette journée, baptisée Earth Day est l’occasion de rappeler la fragilité de notre belle planète, et de dénoncer les menaces qui pèsent sur elle et les maltraitances qu’elle subit.
Chaque année, ce sont des milliers de manifestations à travers le monde qui sont ainsi organisées, dans le but de sensibiliser l’opinion mondiale, mais aussi et surtout les politiques qui nous gouvernent à l’urgence des situations climatique, énergétique, sanitaire ou encore alimentaire.
Pour Greenpeace, l’occasion de lancer un nouvel appel fort était trop belle, puisque l’ONG nous fait part d’une nouvelle vidéo, à la fois poétique et poignante :

En France, quelques opérations ont aussi eu lieu, principalement locales. Deux grands évènements ont néanmoins marqué cette journée de la Terre. Ainsi, Orange et le WWF étaient partenaires pour un programme de recyclage de mobiles qui prend fin demain samedi 24 avril. La chaîne de télévision pour enfants Gulli a organisé quant à elle, en partenariat avec l’association Planète Urgence, un rassemblement au Parc de la Villette, à Paris, dans le but de créer un arbre humain géant : 5546 personnes ont participé à l’évènement.
Samedi 27 mars, on éteint les lumières !
Une nouvelle fois cette année, le WWF organise l’Earth Hour, qui aura lieu samedi 27 mars, partout dans le monde, entre 20h30 et 21h30.
Pour rappel, l’Earth Hour, l’Heure pour la Terre en français, est un élan de mobilisation mondial dans le but de lancer un appel fort à l’opinion publique et politique mondiale, pour rappeler l’urgence climatique.
Symboliquement, éteignons nos lumières pendant 1h, comme près de 6000 villes le feront à travers le monde. Paris participera aussi à l’opération, en éteignant ses principaux monuments à partir de 20h30. En France, l’Earth Hour 2010 est parrainée par Jean Jouzel, très grand climatologue et glaciologue, Prix Nobel de la Paix en 2007, médaille d’Or du CNRS.
Objectif Planète participera aussi à l’Earth Hour, en mettant hors-ligne le blog, afin de prendre part à la dimension symbolique de l’évènement.
Spécial : Copenhague en direct !
A l’occasion du sommet de Copenhague, retrouvez tous les soirs, sur Objectif Planète, un résumé de la journée au Sommet de la Dernière Chance.
- Les temps forts du 14 décembre 2009
Début de deuxième semaine difficile pour Copenhague. Après la manifestation de l’avant veille qui a dégénéré, de nombreux pays ont crié au scandale. Les tensions se sont ravivés, et les espoirs d’accord s’amenuisent au fur et à mesure des discussions.
Fait marquant du jour : Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, appelle les dirigeants du Monde à parvenir le plus rapidement possible à un accord, face à l’urgence climatique. « Le temps nous est compté. Ce n’est plus le moment de gesticuler ou de distribuer des critiques, chaque pays doit prendre sa part pour sceller un accord (…). J’appelle les dirigeants du monde à prendre leurs responsabilités (…). J’appelle les négociateurs à redoubler d’efforts pour trouver un compromis (…). Si on laisse aux dirigeants le soin de tout régler à la dernière minute, on risque d’avoir un accord faible, ou pas d’accord du tout ».
Malgré l’appel de Ban Ki-Moon, les tensions ne se sont pas résorbées au Sommet. Après Tuvalu, c’est l’Afrique qui quitte le banc des négociations le temps de la matinée. Les délégations africaines, soutenues par les membres du G77, dénoncent notamment le non-renouvellement des engagements des pays industrialisés dans le protocole de Kyoto après sa fin, en 2012. Ils demandent que les ministres de l’environnement de tous les pays présents à Copenhague se réunissent afin de discuter de ces suites à donner à Kyoto.
Les efforts déployés pour parvenir à un accord sont extraordinaires, mais cet accord n’aboutit pas. Tout oppose pays riches et pays en voie de développement, qui se jettent tour à tour la pierre des responsabilités et des bénéfices des projets de textes. Tous ne perdent néanmoins pas de vue l’objectif de Copenhague : contenir la hausse de températures en dessous de 2°C de réchauffement global. Copenhague ne doit pas échouer.
- Les temps forts du 13 décembre 2009
Nous en parlions hier : une gigantesque manifestation a eu lieu à Copenhague, organisée par de très nombreuses associations (522 organisations dans 67 pays), et qui a rassemblé plus de 100 000 personnes dans les rues. Une véritable réussite pour les organisations, qui veulent mettre la pression sur les organisateurs et les représentants des Pays du Monde au Sommet de Copenhague afin qu’ils arrivent très vite à un accord contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre et la lutte contre le changement climatique.
Malheureusement, là où le peuple parle, il y a toujours des gens qui tentent de les faire taire, et d’autres qui profitent de la situation. Ainsi, des casseurs sont venus profiter de cette énorme manifestation pour vandaliser des magasins. Résultat : les forces de l’ordre danoises, présentes en grand nombre ce jour là, se sont livrées à une véritable démonstration de force : près de 1000 personnes ont été interpellées. Interpellations aussitôt déplorées par les organisations écologistes, qui dénoncent des conditions de retenue des interpellés déplorables, des interpellations arbitraires : l’ONG Climate Justice Action affirme à la BBC que des centaines de personnes ont été « menottées et gardées environ quatre heures assises dans la rue, sans assistance médicale, sans eau ni possibilité d’aller aux toilettes. Alors qu’il gelait, des gens urinaient sur eux, parqués en ligne, comme des animaux ». Cette bêtise policière risque fort de peser lourd dans les négociations.
- Les temps forts du 12 décembre 2009
Fin de la première semaine à Copenhague. Après un début de semaine très actif, les négociations se sont ralenties, laissant place à l’affaire du Climategate, et à des tensions entre pays riches et pays en développement. Même si des esquisses de textes émergent ici ou là, aucun accord n’a encore été mis à plat, ou proposé au vote.
L’Union Européenne fait malgré tout figure de leader depuis le milieu de semaine, puisqu’à Bruxelles, les ministres Européens de l’Environnement on durci les engagements de l’Europe, se basant désormais sur 30% de réduction des gaz à effet de serre d’ici 2020, au lieu des 20% initialement prévus. L’Europe fait bonne figure, mais pour pousser les pays à agir, elle doit aller plus loin : un engagement sur 40% de réduction des GES mettrait la pression aux Etats-Unis, à la Chine, à l’Inde, et motiverait un financement plus important pour les pays en voie de développement.
C’est maintenant que tout doit se jouer. Les pays en développement sont décidés à agir, dès lors qu’on leur en donne les moyens. L’un d’eux, l’Afrique du Sud, s’est très largement démarqué lors de cette première semaine, en ayant plusieurs fois exigé des pays riches un financement à long terme pour des projets durables et renouvelables. Les archipels, déjà gravement touchés par les conséquences du réchauffement climatiques, comme Tuvalu par exemple, se sont fait entendre d’une autre manière, en bloquant les négociations tant qu’ils ne sont pas pris en considération.
Plutôt déçues par cette première semaine, les associations écologistes attendent maintenant de la deuxième semaine de véritables décisions, contraignantes pour les pays riches, y compris pour les États-Unis et la Chine, et un engagement sur le long terme d’un financement et d’un soutient technologique pour les pays en voie de développement. C’est pourquoi ces organisations ont décidé de frapper un grand coup sur la table : ce jour était organisée une grande manifestation à Copenhague, afin de montrer aux représentants des Pays du Monde qu’il y a urgence.
- Les temps forts du 11 décembre 2009
Nouveau rebondissement à Copenhague : sur 4 jours de débats, aujourd’hui a eu lieu la 2e suspension de séance. Une nouvelle fois en cause, le groupement des pays insulaires, menés par l’État de Tuvalu. Les revendications sont les mêmes que celles du 2e jour : arriver à un accord rapide et contraignant pour l’ensemble de la communauté internationale, et revoir à la baisse le chiffre de la hausse des températures, qui a été fixé par le GIEC à 2°C, à 1,5°C.
Vous me direz : pourquoi ces pays bloquent-ils les discussions si leur but est de parvenir rapidement à un accord ? Tout simplement parce que les pays riches isolent de plus en plus les pays pauvres des discussions à Copenhague, d’où cette grogne de la part des pays du Sud économique. Aujourd’hui encore, des manifestations ont eu lieu, manifestations de soutien aux pays insulaires, de la part des ONG environnementales.
Cette nouvelle journée a aussi été marquée par un échec partiel dans la relance des négociations par l’Europe. En effet, la veille, les 27 pays européens se sont réunis à Bruxelles pour tenter à nouveau de s’unir d’une même voix sur le taux de réduction des gaz à effet de serre à soutenir à Copenhague. 20% ou 30% ? Les 27 n’ont pas réussi à se mettre d’accord, et freinent ainsi les négociations à Copenhague. En revanche, certains points ont tout de même été votés : l’Europe propose ainsi une aide financière de 4,2 milliards d’euros par an pendant 3 ans pour les pays en voie de développement, premiers touchés par le dérèglement climatique. Une avancée incomplète, selon Greenpeace, qui demande à l’Europe de proposer un financement sur le long terme
- Les temps forts du 10 décembre 2009
Journée relativement calme aujourd’hui à Copenhague, à l’opposé des déboires de la veille.
Après le soulèvement des pays émergents face au texte qu’ont tenté de leur imposer les pays développés, le calme est revenu, et les brouillons d’accords fleurissent un peu partout chez les représentants internationaux.
Témoins des avancées en matière de développement durable, les institutions financières du Fonds Carbone Européen sont venues présenter les différents projets menés dans les pays en faveur de la sobriété énergétique, de l’efficacité énergétique, de la récupération du méthane, et du développement des énergies renouvelables.
Espérons que demain soit une journée aussi calme et aussi profitante pour le Climat !
- Les temps forts du 9 décembre 2009
Sale temps pour la Planète à Copenhague aujourd’hui. De rebondissements en rebondissements, les négociations n’ont pas avancé. Au centre des polémiques : le déroulement des discussions, et un projet de texte danois.
C’est mardi 8 décembre que tout à commencé. Une fuite met à jour un projet de texte Danois, qui soulève immédiatement les pays en développement et les ONG. Selon l’AFP, le texte viserait une réduction de moitié des émissions mondiales d’ici à 2050 par rapport à 1990 dont 80% seraient à la charge des pays développés. Les ONG et les pays du Sud économique en colère estiment avoir leur mot à dire sur la question, se sentant lésés dès le deuxième jour des discussions, puisque quasi non-incluse dans ce texte. Tandis qu’Oxfam tempère en suggérant de ne pas oublier l’objectif su Sommet, les associations écologistes Les Amis de la Terre et WWF reprochent au Danemark un texte « élitiste » et « non transparent » . Le soulèvement d’associations écologistes est une première lors d’un Sommet sur le Climat.
Première suspension de séance à Copenhague : Tuvalu accompagné des Pays Insulaires ont demandé la suspension de séance dans le but de créer un groupe de travail à l’amendement du Protocole de Kyoto. A l’heure actuelle, il n’est pas possible d’affirmer ce que veulent précisément les Pays Insulaires, mais toujours est-il qu’ils sont soutenus avec ferveur par les ONG environnementales, telles que le WWF et 350.org.
Des manifestations sont en préparation. Mais première aussi, ce sont des manifestations de mouvements écologistes ! En effet, les organisations Climate Justice Now et Climate Justice Action ne sont pas du tout satisfaites quant à la manière dont de déroulent les discussions au sein du Sommet. Elles demandent à ce que le peuple de la Terre soit entendus, et soit inclus dans les discussions, aux côtés des politiques et des experts actuellement. Pour elles, nous avons tous quelque chose à dire : hommes, femmes, enfants, pêcheurs, paysans, indigènes, … Deux manifestations sont prévues, les 12 et 16 décembre.
- Les temps forts du 8 décembre 2009
Avec un petit peu de retard dû à la soirée évènement sur France 2 « Un soir pour la Terre », voilà enfin le résumé de ce jour à Copenhague. Devant l’optimisme de Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, vis à vis de la signature d’un accord à l’issue de Copenhague, certains n’hésitent pourtant pas à faire marche arrière.
Pour commencer, voici le petit film qui a été visionné hier matin par les membres du Sommet de Copenhague, pour l’ouverture des discussions. Très explicitement nommé « Please, Help the World », il demande aux chefs d’Etats de prendre leurs responsabilités et de parvenir à un accord pour une politique mondiale de réduction des gaz à effet de serre. A visionner jusqu’au bout.
Tandis qu’hier soir, à Bruxelles, neuf pays européens (Belgique, Pays-Bas, Suède, Danemark, Allemagne, Luxembourg, France, Royaume-Uni et Irlande) signaient une déclaration visant à développer rapidement l’éolien offshore, aujourd’hui, l’Union Européenne restait toujours divisée quant à la proportion de réduction des gaz à effet de serre à adopter (20 ou 30%). Point d’orgue de cette division : José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, a estimé que la signature d’un traité n’était pas à l’ordre du jour de Copenhague, mais qu’un accord pouvait être passé.
Jean-Louis Borloo, quant à lui, a affirmé ses positions d’une réduction de 30% des gaz à effet de serre en Europe, d’ici à 2020, à contre-courant de la vague de division qui règne au sein des représentants européens. Angela Merkel, la chancelière allemande, a quant à elle appelé l’Inde et la Chine à aller plus loin dans leurs engagements de réduction des émissions.
Les discussions sérieuses ont bel et bien commencé : des questions telles que l’application des politiques de réduction des gaz à effet de serre ou encore le financement de l’aide à lutter contre le réchauffement climatique dans les pays du Sud économique ont été abordées. Un échec lors de cette conférence de Copenhague aurait le prix de l’inaction, chiffré aujourd’hui à 500 milliards de dollars par an.
Une fois de plus, l’Afrique du Sud est à l’honneur : son Président, Jacob Zuma, s’engage à militer en faveur d’une aide financière pour que la communauté internationale aide son pays à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
DERNIÈRE MINUTE : une rumeur se répend selon laquelle le Brésil aurait retiré ses engagements de réduction des gaz à effet de serre, rumeur non reportée par la presse pour le moment, donc non avérée.
- Les temps forts du 7 décembre 2009
Cette première journée a été riche en émotions à Copenhague. Des interrogations, de l’espoir, de la mobilisation, des engagements, de la crainte, et de la suspicion, fabuleux cocktail qui a animé aujourd’hui les discussions de Copenhague. Mais un seul mot d’ordre : agir ensemble ! Ainsi, après avoir visionné un film-fiction sur l’avenir du climat en cas d’inaction, les 1200 représentants des 192 pays participants ont entamé les discussions.
L’Afrique du Sud s’est notamment démarquée aujourd’hui : elle s’est engagée à réduire la croissance de ses gaz à effet de serre jusqu’à les stabiliser d’ici 2025, à condition d’avoir l’aide financière et technologique des autres pays. Agir ensemble ! Le coût environnemental de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud a aussi été abordé : 9 fois plus polluant que le précédent Mondial en Allemagne, 33 millions de dollars nécessaires pour compenser les émissions de CO2 produites par les vols internationaux (chiffres ONU).
Lors de son discours, l’ancien candidat à la présidence des États-Unis, Al Gore, a rappelé l’urgence de la situation et a appelé les États-Unis et la Chine, les deux plus gros pollueurs de la planète, à afficher des objectifs clairs pour lutter contre le réchauffement climatique.
Nous l’attendions tous : la pétition planétaire du collectif Tck Tck Tck, rassemblant plus de 200 associations écologistes, humanitaires et des droits de l’Homme, a été remise aux organisateurs du Sommet, avec plus de 10 millions de signatures !
L’Europe faiblit : les dirigeants européens, réunis à Bruxelles, étaient divisés, cet après-midi, à l’idée de durcir leur engagement de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020, en passant de 20% à 30% de réduction.
L’affaire du « Climategate » (voir l’article du Monde) affecte les discussions, certains pays font de moins en moins confiance aux résultats de la communauté scientifique concernant le réchauffement cliamtique, comme l’Arabie Saoudite. Rajendra Pachauri, Président du GIEC, remet les pendules à l’heure : cette affaire est une « une tentative de discréditation » du GIEC !
DERNIÈRE MINUTE : l’administration américaine du Président Obama devrait prendre la parole ce soir, pour afficher leurs règles et engagements autour du CO2.
#Tour du Monde n°4 : Tous pour Copenhague !
EDIT (07/12/09) : Je ne suis pas du tout d’accord avec le premier commentaire qui a été laissé par David. Etant donné que je prône la liberté d’expression, de coyances et surtout de débat, je laisse ce commentaire à la vue de tous, afin que chacun s’en fasse une opinion. Mais dénigrer le réchauffement climatique et les volontés politiques d’y remédier n’est pas quelque chose d’intelligent. A croire que Greenpeace, le WWF, se battrait corps et armes pour des intérêts politiques ? Non, franchement, je n’y crois pas.
Tout le monde le sait, le Sommet d’après Kyoto, qui décidera de l’avenir de l’Humanité (oui, carrément !), c’est Copenhague, et ça démarre demain, lundi 7 décembre 2009.
Pourquoi Copenhague est important ? Parce que c’est le dernier Sommet qui peut mettre en marche une logique de réduction des gaz à effet de serre, dans le but de rester sous la barre des 2°C de réchauffement global de notre planète. Le processus du réchauffement climatique est déjà en marche, et les premiers effets se font déjà sentir. Il faut que cela s’arrête. VOUS pouvez faire quelque chose. Pour faire entendre votre voix à Copenhague, signez l’appel de l’Ultimatum Climatique sur http://www.copenhague-2009.com. ON COMPTE SUR VOUS !!
J’accompagne cette vidéo d’une autre vidéo, à regarder jusqu’au bout, puisque très explicite.
Time for climate justice – Tck Tck Tck – Beds are Burning
Hymne officiel du collectif Tck Tck Tck (comprendre tic tic tic, le bruit d’une horloge), à l’occasion du sommet de Copenhague en décembre. Retrouvez Marion Cotillard, Yannick Noah, Amadou et Mariam, Guillaume Canet, mais aussi Lilly Allen, Youssou N’Dour, Fergie, Jet Li, Scorpions, Charlie Winston, Yodelice, et bien d’autres dans le clip qui suit !!
Signez leur appel http://tcktcktck.org/ et bénéficiez d’un téléchargement gratuit de la chanson dont voici le clip :
Copenhague : l’Ultimatum Climatique
Parce que nous n’avons plus le temps de regarder ce qu’il se passe, parce que nous voulons un avenir pour nos enfants, parce que nous pouvons encore inverser la tendance, parce que nous en avons marre de ces politiques qui ne regardent que leur nombril. Signons l’appel Ultimatum Climatique sur http://www.copenhague-2009.com/.
Objectif Planète, signataire de l’appel Ultimatum Climatique, vous invite à regarder les vidéos suivantes :
A ne pas manquer : Home, le 5 juin
Pour bien fêter ce retour sur la toile, je vous propose de vous intéresser à la sortie du film de Yann Arthus-Bertrand, qui s’intitule Home.
Home, ou comment le progrès humain détruit notre planète. Home, ou les quelques coins de paradis qu’il reste encore sur Terre et que nous devons protéger.
Ce soir, ne ratez sous aucun prétexte ce film qui promet d’être magnifique.
Produit par Luc Besson, tourné par Yann Arthus-Bertrand, le film a la particularité de sortir un peu partout en même temps : ainsi, depuis minuit, vous pouvez le visualiser gratuitement sur Youtube ( http://www.youtube.com/homeprojectfr ), mais aussi à la télévision (à 20h35 sur France 2), ou encore au Champs de Mars à Paris (projection sur un écran géant de 40 mètres, début à 22h). De plus, il est actuellement au cinéma, en DVD et en Blu-Ray, à des prix réduits. Et, cerise sur le gâteau, il sort aussi dans une soixantaine de pays, traduit en plus de 10 langues différentes.
Parce qu’il n’est pas trop tard pour faire marche arrière, parce que nous devons éveiller les consciences.
Home, de Yann Arthus-Bertrand, sortie le vendredi 5 juin 2009, un peu partout dans le monde et dans les médias.
Samedi, éteignons ensemble nos lumières !
Le WWF reconduit l’opération Earth Hour pour la 3e fois ! Cette année, elle aura lieu le samedi 28 mars, de 20h30 à 21h30, sur la planète entière !
L’Earth Hour, c’est quoi ? Le principe est très simple : vous éteignez tout simplement vos lumières (et plus si affinités !). Le but ? Sensibiliser nos politiques en leur montrant que la population mondiale se mobilise pour faire respirer la Terre.
Cette année, le WWF espère mobiliser 1 milliard de personne, à travers plus de 70 pays qui se sont engagés à participer. En France, la ville de Paris s’est engagée dans l’action : pendant l’heure pour la Planète, les monuments parisiens seront éteints entièrement. Plus de 130 autres villes françaises participent elles aussi à leur échelle à l’opération. Retrouvez la liste sur le site du WWF : http://www.wwf.fr/pdf/VILLESPART.pdf
Pour les plus motivés, le WWF organise un grand rassemblement au Trocadéro, à 20h. Soyez nombreux !
Vous aussi, agissez ! Samedi 28 mars 2009, éteignez vos lumières entre 20h30 et 21h30, concrétisez votre engagement pour un monde plus durable. Participez à l’Earth Hour 2009 !
Pour en savoir plus :
- Rejoignez le groupe Facebook : http://www.new.facebook.com/group.php?gid=50525193029
- Rendez-vous sur le site officiel de l’Earth Hour : http://www.earthhour.fr/
Le mouvement anti-éolien bat les pavés
Aujourd’hui, une manifestation avait lieu à Paris, pour dénoncer la proliférations des éoliennes en France. La manifestation, qui a rassemblé près d’un millier d’anti-éoliens, a eu lieu une semaine avant le débat parlementaire du Grenelle de l’Environnement, qui prévoit, entre autres, la production de 10% de notre électricité par les éoliennes d’ici à 2020.
C’est la Fédération Environnement Durable (FED), un collectif de 160 associations, et soutenue par Valéry Giscard d’Estaing, qui avait appelé à ce rassemblement contre les éoliennes, pour « faire cesser le scandale financier des éoliennes ». D’après la FED, il est inutile de construire des éoliennes, puisque la France exporte aujourd’hui 15% de son électricité (à plus de 70% issue du nucléaire). La FED dénonçait aussi le rachat par EDF de l’électricité issue de l’éolien à des tarifs préférentiels, accusant la « rentabilité scandaleuse pour certains promoteurs ».
Les manifestants ont ainsi battu les pavés jusqu’au Ministère du Développement Durable, où ils ont remis un cahier de doléances, ainsi que leur revendications, dont celle de stopper toute nouvelle implantation éolienne, qu’elle soit terrestre ou maritime.
Valoriser le nucléaire au détriment du nucléaire s’apelle t’il du développement durable ? Pas si sûr… En tout cas, la FED semble bien décidée à mettre des bâtons dans les pales des éoliennes françaises…

